Le bac marque le début. Je fais mes premières affiches sur téléphone, puis je passe sur Photoshop. Très vite, je comprends que je viens de mettre la main sur quelque chose que je ne veux plus lâcher.
À proposle parcours en entier.
Mouhamed Al Amine Diawara, alias MDG. Un perfectionniste désordonné, jamais pleinement satisfait d’un seul projet.
Plus exigeant que productif.

Mouhamed Al Amine Diawara, alias MDG. Un perfectionniste désordonné, jamais pleinement satisfait d'un seul projet.
Gamin, je noircissais déjà des carnets au crayon. Mordu de tech, de jeux et de son, j'ai fait mes premières affiches sur téléphone, puis Photoshop juste après le bac, et je ne l'ai plus lâché. Le déclic, c'est ma cover pour Dopeboy DMG (Road to Roots 2), repartagée par Dip Doundou Guiss, Samba Peuzzi, Bm Jaay et ISS 814. ISS m'a écrit dans la foulée, et là j'ai pris les choses au sérieux. Depuis, avec ISS 814 j'ai même plus compté ; pareil avec Omzo Beatz, One Lyrical et pas mal d'autres. Des noms connus ici, d'autres à l'international. Chaque projet part de qui tu es, pas d'un template.


Je donne un nom à ce qui était jusque-là une pratique : MDG Creative Studio. Je commence à construire, projet après projet, une manière de faire qui m’appartient.
Le vrai déclic arrive avec la cover de Road to Roots 2 pour Dopeboy DMG. La cover est repartagée par Dip Doundou Guiss, Samba Peuzzi, Bm Jaay et ISS 814. ISS m’écrit dans la foulée, et Bicrave sort le 30 décembre.
Je travaille sur The 808’s God pour Omzo Beatz. Le projet sort le 6 février, avec © 2021 MDG DESIGN au générique. À ce moment-là, le nom commence à dépasser les projets pour lesquels je l’avais construit.
Quatre ans sans lever le pied. Je produis, j’apprends, j’affine ma direction et les projets s’enchaînent. Le catalogue grandit avec moi.
Plus de 50 artistes, quelques centaines de projets, 9 pays. Sept ans après avoir posé le nom, MDG Creative Studio est devenu ce que je construisais sans encore savoir jusqu’où ça irait.
De la scène de Kaolack à l'international. Une image pour chaque son.
De la scène de Kaolack à l'international.
Une image pour chaque son.